La méthodologie utilisée

 

Qui contribue à ce recensement ?

Devant la recrudescence des actes antisémites en septembre 2000, les dirigeants des institutions centrales de la communauté juive ont confié au SPCJ la responsabilité d’assurer le recensement unique et officiel des actes antisémites commis sur le territoire français.
Dans cette vaste et rigoureuse tâche, le SPCJ œuvre en étroite coopération avec le département « Délégation aux Victimes » du Ministère de l’Intérieur. Des échanges précis et réguliers permettent d’assurer un monitoring détaillé et fiable.
 

Quels actes antisémites sont recensés ?

Le recensement comptabilise les actes antisémites ayant fait l’objet d’une plainte ou d’une main courante auprès des services de Police et Gendarmerie. Il est enrichi et recoupé par les signalements émanant des différents services de Police sur le territoire français et centralisés au Ministère de l’Intérieur.
Cette rigueur méthodologique ne permet pas d’intégrer un certain nombre d’actes portés à la connaissance du SPCJ, mais n’ayant pas fait l’objet d’une plainte et ne pouvant donc apparaître dans les statistiques officielles.
Par ailleurs, les contenus antisémites diffusés sur Internet ne sont pas recensés de façon systématique.

Pour ces raisons, les éléments statistiques exposés dans ce rapport constituent une mise en perspective des principales tendances, mais ne peuvent être qu’en deçà de la réalité antisémite en France en 2017.

La terminologie retenue par le Ministère de l’Intérieur est la suivante :
Les ACTES sont constitués des ACTIONS et des MENACES

Les ACTIONS rassemblent :

  • • les attentats ou tentatives
  • • les homicides ou tentatives
  • • les violences
  • • les incendies ou tentatives
  • • les dégradations ou vandalisme

Les MENACES rassemblent :

  • • les propos, gestes menaçants et démonstrations injurieuses
  • • les tracts et courriers
  • • les inscriptions